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Les vaccins sont-ils un bienfait ?


Le système immunitaire

Malheureusement, Pasteur ayant falsifié les résultats de ses recherches, bon nombre de personnes pensant se protéger se sont en fait empoisonnées. A partir de sa "découverte", les gens ont crus que se vacciner les protégerait. N’aurait-il pas mieux fallu leur apprendre à respecter leur immunité ? La science vaccinale induite par Pasteur repose sur une vision très réduite du système immunitaire. L’immunisation vaccinale entrave l’immunité naturelle et provoque bons nombres d’effets secondaires, plus ou moins importants, pouvant mener à la mort. Lorsque l’on demande à certains médecins pourquoi faut-il se faire vacciner, ils répondent "le risque de la maladie est plus important que le risque vaccinal..." mais quant est-il de ces enfants décédés ou gravement handicapés après leur vaccin ? Le système immunitaire des bébés est bien trop immature pour pouvoir supporter les vaccins. Il est incompréhensible d’injecter des substances potentiellement dangereuses sans se soucier de l’état immunitaire des receveurs. Guylaine Lanctôt dans la "Mafia Médicale" écrit On croit que la vaccination prévient les épidémies alors qu’en fait la vraie épidémie, c’est la vaccination. La vaccination encourage à la dépendance médicale et renforce la croyance en l’inefficacité de notre système immunitaire. Elle créé des assistés permanents. Elle remplace la confiance en soi par la confiance aveugle en l’extérieur. Elle rend dépendant financièrement et engendre la perte de la dignité personnelle. Elle nous entraîne dans le cercle vicieux de la maladie (peur-pauvreté-soumission) et s’assure ainsi de la soumission du troupeau pour mieux le dominer, l’exploiter et le conduire à l’abattoir. La vaccinations encourage la dépendance morale et financière des pays du Tiers-monde vis-à-vis des pays occidentaux (dons, vaccins, équipement pour les administrer etc.). La vaccination perpétue le contrôle social et économique des pays occidentaux sur les pays riches". Combien de villages du Tiers-monde ont été littéralement décimés par ces vaccinations systématiques ?

Le professeur Zarifian note que "toutes les études cliniques, épidémilogiques et médico-économiques sont suscitées, financées et exploitées au plan statistique de manière autonome par l’industrie pharmaceutique et les sous-traitants qu’elle rémunère".

Le cas de l’autisme
Juste quelques chiffres plus que parlant du Ministère Américain de l’Education :

1991 à 1993 : 12 222 cas d’autisme. En 1990, rajout de 2 vaccins à la liste vaccinale : anti-haemophilus B et anti-hépatite B, tous deux contenant du mercure.
1996 à 1997 : 34 354 (augmentation de 181 %)
1997 à 1998 : 42 487 (augmentation de 248 %)
1998 à 1999 : 53 561 (augmentation de 339 %)
1999 à 2000 : 63 396 (augmentation de 435 %)
2000 à 2001 : 78 717 (augmentation de 544 %)
2001 à 2002 : 118 607 (augmentation de 870 %)
2002 à 2003 : 140 000 cas d’autisme (augmentation de 1070%)
Derrière ces chiffres éloquents se cachnet autant de familles qui souffrent pour "payer le prix afin d’éviter les épidémies du passé..."

Les médecins homéopathes et naturopathes savent ce que peuvent avoir comme conséquence une vaccination, même plusieurs années après. Ils ne commencent, en général, à vacciner (obligatoirement) que lorsque les enfants atteignent le stade de la marche, période ou leur système immunitaire commence à pouvoir supporter de telles "bombes" !

De nombreuses études prouvent de manière irréfutable que les vaccins sont à l’origine de nombreuses maladies. Les effets secondaires des vaccins sont sous-estimés et peu de médecins sont disposés à attribuer un décès ou une complication d’un produit qu’ils ont eux-même injectés. Chaque vaccin peut engendrer la maladie infectieuse qu’il est censé combattre. Il peut aussi donner naissance à des pathologies dégénératives. Aucun budget n’a jamais été voté pour étudier les manifestations post-vaccinales indésirables. Par contre, des milliards d’euros sont dépensés pour développer les vaccins. Comme le dit le professeur Cornillot "Ce n’est pas à une opinion publique inquiète d’apporter la preuve du danger pressenti mais aux promoteurs de ces produits de fournir les preuves les plus certaines de leur innocuité."

Le cas du vaccin antipoliomyélite

Kihura Nkuba a fait une conférence dont le texte est disponible ICI (en anglais). Pour résumé, il demande "pourquoi vaccine-t-on les enfants avec le vaccin buccal Sabin contre la poliomyélite alors que ce vaccin a été retiré dès 1996 aux USA parce qu’il provoque des cas de polio ? Pourquoi des milliers d’enfants meurent-ils à la suite de la prise de ce vaccin alors que la poliomyélite n’existait pas auparavant en Ouganda ?"
Le vaccin antipolimyélite (non buccal mais injectable) a été contaminé par le virus SV 40 du singe et ceux de la fièvre jaune. Les personnes contaminées l’ont su des années après et uniquement de façon confidentielle.

Le cas du vaccin anti-tuberculose
L’OMS a mené une étude épidémiologique et a démontré que les régions dans lesquelles les enfants avaient été vaccinés contre la tuberculose présentaient plus de cas de tuberculose que ceux non vaccinés...

Les adjuvants

Les vaccins contiennent des substances dangereuses. Dans le rapport de l’OMS il est dit "un des grands problèmes soulevé est le risque de malignité que pourrait présenter à long terme un ADN contaminant hétérogène, en particulier s’il s’avère qu’il contient des séquences codantes ou régulatrices potentiellement oncogènes. Ce point est réellement préoccupant car de nombreuses personnes en bonne santé, et notamment des nourrissons, seront peut-être vaccinées avec des produits issus de lignées cellulaires continues."

Exemple de composition de 2 vaccins fréquemment utilisés pour les enfants :

Composition d’Infanrix (anti-coqueluche, anti-diphtérie, anti-tétanos, anti-poliomyélite) :
anatoxine diphtérique : sup ou égal à 30 UI
anatoxine tétanique : sup ou égal à 40 UI
antigènes de Bordetella pertussis 58 µg (soit anatoxine de Bordetella pertussis 25 µg, soit hémagglutinine filamenteuse de Bordetella pertussis 25 µg, soit pertactine 8 µg)
virus poliomyélitique inactivé type 1 40 UD
virus poliomyélitique inactivé type 2 8 UD
virus poliomyélitique inactivé type 3
oxyde d’aluminium hydraté
phénoxyéthanol
sodium chlorure
milieu 199
eau ppi
néomycine
polymyxine B
formaldéhyde

Composition du Tetravac accelulaire (anti-coqueluche, anti-diphtérie, anti-tétanos, anti-poliomyélite) :
anatoxine diphtérique : sup ou égal à 30 UI
anatoxine tétanique : sup ou égal à 40 UI
anatoxine de Bordetella pertussis 25 µg
hémagglutinine filamenteuse de Bordetella pertussis 25 µg
virus poliomyélitique inactivé type 1 40 UD
virus poliomyélitique inactivé type 2 8 UD
virus poliomyélitique inactivé type 3 32 UD
aluminium hydroxyde
milieu 199 hanks
acide acétique
sodium hydroxyde qs pH 6,8 à 7,3
formaldéhyde
phénoxyéthanol
eau ppi

Le cas du BCG contient de la bile de bœuf. Plusieurs associations ont demandé à l’agence de sécurité sanitaire d’interdire ce vaccin mais les intérêts financiers des producteurs de vaccins sont passés prioritaire devant la santé des français. La France restait le seul pays industrialisé à vacciner avec le BCG jusqu’en septembre 2007. Il a pourtant été prouvé en 1997, soit 10 ans avant son retrait en France, que 84 % des enfants de 5 à 14 ans touchés par la tuberculose avaient été vaccinés par le BCG. Il est suspendu en Allemagne depuis 1974. L’institut Pasteur a refusé de considérer les résultats prouvant l’inefficacité de ce vaccin pour de raisons purement commerciales avant 2007. La section recherche et commerciale étant dépendante l’une de l’autre… Il n’est enfin plus obligatoire !

Phénoxyéthanol.

D’après l’INSERM, le phénoxyéthanol présente une toxicité reproductive chez le mâle et la femelle (effet noté +), ainsi qu’un effet hémolysant (destruction des globules rouges, effet +++). Produit particulièrement toxique pour lesquels des précautions particulières de protections sont demandées pour une utilisation en laboratoire.

Formaldéhyde.

Reconnu carcinogène et suspecté de toxicité gastro-intestinale ou hépatique, toxicité immunitaire, neurologique et du système reproducteur, toxicité respiratoire et sensorielle. Classé comme un des composés les plus dangereux pour l’écosystème et la santé humaine. effet secondaires reconnus : lithiase urinaire (rare), constipation, carence en phosphore, carence en calcium, ostéoporose, encephalopathie, insuffisance rénale sévère, ostéomalacie, occlusion intestinale (très rare), myopathie.

Acide acétique.

L’acide acétique est corrosif et ses vapeurs sont irritantes pour le nez et les yeux. Il doit être manipulée avec soin. Il peut causer des brûlures ainsi que des dommages permanents à la bouche, au nez, à la gorge et aux poumons.

Sodium hydroxyde.

Non biodégradable. Un équipement de protection individuelle est nécessaire pour toute manipulation. En cas d’inhalation : brûlures des muqueuses. En cas de contact avec la peau : provoque des brûlures. En cas de contact avec les yeux : provoque des brûlures. Danger de perte de la vue ! En cas d’ingestion : irritation des muqueuses de la bouche, de la gorge, de l’œsophage et du tube digestif. Danger de perforation pour l’œsophage et l’estomac. Peut provoquer de grâves brûlures.

Aluminium hydroxyde.

Suspecté de toxicité cardiovasculaire ou sanguine, toxicité neurologique et respiratoire.

Sulfate d’ammonium.

Suspecté de toxicité gastro-intestinale ou hépatique, toxicité neurologique et respiratoire.

Néomicine.

Antibiotique.

Aucune étude scientifique au Monde n’a jamais pu prouver que l’administration de tels cocktails injectés dans le corps d’un enfant est sans danger. En 2001, un homme a même offert une prime de 20 000 dollars à tout médecin diplômé ou tout représentant d’une firme pharmaceutique qui boira publiquement le mélange d’adjuvants qui se trouvent dans les vaccins standard recommandés pour les enfants de 6 ans. A été rajouté à ce gain, 200 000 dollars + une Mercedes série 600. Personne n’a jamais voulu tenter l’expérience...

Les métaux lourds contenus dans les vaccins dépassent des centaines de fois les normes admises. Comment peut-on laisser des enfants dont les parents sont soucieux de leur alimentation car ils connaissent les dangers des métaux lourds, notamment concentrés dans la viande et les produits laitiers, se faire vacciner ? Avant toute vaccination, les parents devraient exiger de leur médecin qu’il connaisse la composition exacte des produits qu’il s’apprête à injecter à leur petit patient et qu’il accepte la responsabilité de l’injection de toutes ces substances.


En tant que médecin, vacciner ses patients revient à donner le même médicament à des personnes totalement différentes sans se poser aucune question, juste parce que le gouvernement l’OBLIGE. Mais est-ce légal ? Peut-on réellement être OBLIGES à se faire vacciner ? Les vaccins sont contradictoires avec les Droits de l’Homme. Chaque patient devrait être considéré en tant que tel, dans son individualité et non dans une globalité définie et rendue obligatoire par notre gouvernement. La Loi Française interdit l’administration de substances nuisibles à la santé or les vaccins en contiennent bon nombre : hydroxyde d’aluminium, dérivés de mercure, serum de veau, cellules cancérisées, virus contaminant...

Jean-Pierre Joseph, écrivain de "Vaccins, mais alors on nous aurait menti" propose aux parents ne souhaitant pas vacciner leur enfant mais voulant les scolariser d’écrire ceci aux directeurs d’école "J’indique, pour le cas où vous ne répondriez pas à mes questions, à savoir où trouver un vaccin ne comportant aucune substance nuisible à la santé, et où vous m’obligeriez à administrer à mon enfant des vaccins que je serai contraint de porter plainte pour mise en danger d’autrui. D’autre part, il est évident que dans le cas où, par la suite, on enfants serait victime d’effets secondaires, que je déposerai plainte pour administration de substances nuisibles à la santé non seulement contre ceux qui auront administré ces substances, mais également à l’encontre de ceux qui se seraint rendu complices de cette infraction, en faisant de cette intoxication une condition nécessaire à la scolarisation."


La vaccination doit rester une affaire de choix PERSONNEL. Elle ne doit pas être effectuée aveuglément. Chaque parent faisant vacciner son enfant doit savoir pourquoi et surtout avec quoi. Ce sont aux professionnels de santé d’être garant de ces informations.

Au même titre que l’on se demande ce que l’on trouve dans son assiette, dans son verre, dans sa crème de jour, dans la crème solaire de son enfant, dans ses produits d’entretien, dans ses médicaments... on se demande ce qu’il se trouve dans un vaccin... et vous, vous l’êtes vous demandé ?


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